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Performance

Performance physique

La méthode des deux cerveaux introduit une révolution dans la préparation physique. En effet, les dernières recherches dans le domaine ont totalement modifié la signification du mot « fatigue ». Celle-ci était comprise jusqu'à lors comme une fatigue périphérique - muscles, coeur, etc – aujourd'hui, il a été prouvé que la fatigue est dite « centrale » et qu'elle représente en réalité une fatigue du système nerveux autonome. L'application de notre méthode permet de quantifier les charges de travail permettant ensuite d'améliorer sa progression et diminuer les risques de blessures. La surcharge, commune chez les athlètes, peut être évaluée et la prévention des blessures optimisée en assurant une santé du cerveau digestif – absence d'inflammation -

performance mentale

Le cerveau reptilien est le lieu de production de tous les neuro-transmetteurs du cerveau et la quantité de chacun est défini à ce niveau là. De plus, le cerveau reptilien est l'activateur principal de l'ensemble des aires corticales, le travail bénéfique des deux cerveaux est alors essentiel à son optimisation.

Burn out

Il est une conséquence d'un dysfonctionnement important du cerveau reptilien. Les charges imposées - stress environnementale, mauvaise alimentation, manque d'activité physique, surcharge émotionnelle, manque de sommeil - l'ont conduit à une situation d'épuisement. Cela se manifeste par une quasi disparition de la fonction du système para-sympathique chargé de restaurer les ressources nécessaires pour les affronter et assurer ainsi une bonne récupération. Sans ces ressources, toutes les fonctions du système nerveux autonome sont perturbées, l'immunité n'est alors plus assurée correctement, les fonctions digestives et cardiaques affaiblies, ce qui peut entraîner le développement de maladies graves.

Stress

Le stress, nous en avons tous besoin, il est indispensable à la vie. Il active et stimule positivement notre corps afin de créer de l'adaptation. La capacité à s'adapter est une mesure de son état de santé. Le stress devient négatif lorsque la surcharge est trop importante et cette mesure épuisée.

Pourquoi est-il mauvais ? Quel organe en est la victime principale et lequel gère toute l'information ?

STRESS CHIMIQUE & PHYSIQUE

En cas de stress chimique et physique, le premier phénomène se produisant est une augmentation de stress oxydant dans les zones de notre corps les plus perturbées (Dans notre civilisation actuelle, l'intestin et la muqueuse pulmonaire sont les deux zones de plus grandes perturbations - particules fines dans l'air respiré et xénobiotiques dans nos aliments). Si ce stress oxydant n'est pas maîtrisé et que le stimulus perdure, cela amènera au stade suivant qui est l'inflammation. Celle-ci crée une activation du système immunitaire et une généralisation des facteurs de stress à l'ensemble du corps.

STRESS ÉMOTIONNEL

Il y a toute une évolution possible de son effet sur le corps. Lorsque les émotions (messages provenant du cortex cérébral) arrive au niveau du cerveau reptilien, elles créent dans un premier temps un hyper-contrôle, qui est initialement très positif pour la santé. Le problème commence à surgir lorsqu'elle perdure trop longtemps, cela amène ensuite une diminution de ce contrôle avec comme conséquence une hyper-activité du système nerveux autonome. Les premiers symptômes - palpitations, bouffées de chaleur, irrégularité du rythme cardiaque, colon irritable, crise asthme etc - surviennent. L'étape suivante est l'état d'épuisement du cerveau reptilien avec la diminution de son fonctionnement donc une perte des fonctions digestives et immunitaires, une apparition des perturbations du sommeil et l'éventuel développement de maladies pouvant être très graves.

Médecine du sport



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